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Rénovation -1° & 2° jour-

Histoire de sexe écrite le 11 juillet dans Histoires de Sexe par sexperience

1° Jour

Mon collègue Régis et moi avons enfin un chantier intéressant, une maison à rénover. Le seul hic c’est qu’elle est encore occupée par les propriétaires. Tant pis, on fera comme d’habitude, tout en souplesse.
On prépare le camion pour partir quand le patron nous interpelle :
- N’oubliez pas les gars, faites le moins de cochonneries possible, laissez le chantier aussi propre que possible. Ce sont des “chiants”, alors, soyez polis, courtois, bref ne nous faites pas passer pour des énergumènes.

- Inutile de le préciser, nous serons dès plus polis et courtois, lui dit le collègue.
Nous finissons de charger le matériel et nous prenons la route. Quelle idée d’habiter au milieu de nulle part. Nous roulons tranquillement pendant une heure et nous voici a destination.
Le collègue gare le véhicule comme on peut, slalomant entre les pots de fleurs et les statues.
- Elle est immense cette baraque, c’est un château s’exclame Régis
- Y’en a pour 3 semaines de taff, minimum, a 2, sans trop se presser, lui répondis-je avec un petit sourire.
Un mec vient nous accueillir.
- C’est vous les électriciens ? nous demande t-il sans préambule.
- Oui c’est nous, lui dit Régis
- Parfait, alors 2 petites choses : premièrement allez garer votre camionnette derrière, 2ièmement : ma femme dort encore, donc faites votre travail en silence. Là je file, je suis en retard.
- Pas de problèmes monsieur, bonne journée lui dis-je avec le sourire.
Le mec s’en va a bord d’une voiture que l’on ne pourra jamais se payer.
- Et c’est nous a être poli, je lui en toucherait 2 mots au “clown”, me dit Régis
- C’est comme ça, des fois t’a des clients sympa et des fois t’a des cons, là c’est un con.
Nous prenons les plans et entrons dans la maison.
- Putain, le hall d’entrée est plus grand que mon salon, s’exclame Régis.
Lui qui vit dans un appartement de 50M² depuis son divorce, ça me fait sourire.
On s’installe dans le garage. Deux autres voitures y sont garées. Un coupé sport et une citadine. On vois qu’il ont les moyens. On déplie les plans et les fixes sur un mur avec des bouts de Scotch. On décide par quoi on commence. Ceci fait, nous retournons au fourgon et Régis le gare près de la porte du garage que nous venons d’ouvrir. Le matériel déchargé, nous patientons que Mme daigne bien se lever pour que nous puissions travailler.
- Qu’est-ce qu’elle fout, elle av pas pioncer jusqu’à midi quand même, me dit Régis un peu agacé.
- Que veut tu c’est comme ça, si elle dort jusqu’à midi elle dort jusqu’à midi. N’oublie pas que pour ce chantier on n’est pas trop limité dans le temps.
- Ouais mais bon, rester là sans rien foutre, ça me gonfle.
Il est presque 10 heure quand nous entendons la femme se lever. Discrètement nous rentrons dans la maison. On se dirige vers la cuisine, qui est immense. Du marbre et des meubles en magnifiques, tout en massif, pas la camelote que l’on vend dans certains magasins.
- Bonjour messieurs, je suis désolée de me réveiller aussi tard, nous dis la femme, je suis Rhonna.
Je ne peut m’empêcher de la déshabiller de la tête au pied. Elle porte une robe de chambre un peu informe, mais qui me laisse deviner ses courbes. De taille moyenne, quelques rondeurs bien placées. Ses gros seins ont l’air très fermes et imposants, des fesses bien rondes. C’est une rouquine très mignonne.
Régis me donne un coup de coude dans les côtes pour me “réveiller”. Je le regarde, surpris.
- T’as la bouche ouverte, si tu continue, tu vas baver, me dit-il dans l’oreille en souriant.
- Vous voulez du café ou autre chose ? nous demande t-elle avec le sourire.
- Du café ce sera parfait, mais uniquement si vous en faites pour vous, inutile d’en faire exprès pour nous, lui répondis-je.
Un autre coup de coude viens me frapper. Régis est a 2 doigts de rigoler.
- Je vais m’en faire, donc pas de soucis. Asseyez-vous, en attendant que le café passe.
On prend place autour de la table de la cuisine. Nous échangeons quelques banalités, puis elle nous dis :
- Je vais prendre une douche, je vous laisse.
Nous nous regardons puis nous la vîmes s’en aller vers la salle de bains.
- Toi t’en rate pas une me dit Régis avec un sourire en coin.
- Comment ça, j’en rate pas une, lui dis-je interrogatif.
- J’ai cru que tu allais lui sauter dessus toute a l’heure.
- Qu’est-ce tu délire encore.
- Quand je t’ai donné le premier coup de coude, on ce serait cru dans un Tex Avery, tu sais le loup avec la langue pendante.
- Oh ça va, pas la peine d’en rajouter, j’ai compris.
Nous allons au garage pour commencer enfin à travailler. Le reste de la matinée s’est passée sans anicroche, du v’lours comme dit Franco. Midi passé, on se dirige vers le fourgon pour manger. Rhonna arrive une fois qu’on est installés et nous dit :
- Vous ne voulez pas manger assis autour d’une table, ce sera mieux qu’assis dans votre camionnette, non ?
- Non, merci on veut pas vous déranger, lui dit Régis en me coupant l’herbe sous le pied.
Je le fusille du regard, il a toujours son sourire en coin.
- Mais vous ne me dérangez pas, puisque je vous le propose et puis j’en ai assez de manger toute seule le midi.
- Dans ce cas, alors nous vous accompagnerons volontiers, lui dis-je avec un large sourire.
C’est au tour de Régis de me fusiller du regard. Nous rangeons nos gamelles et nous la suivons dans la cuisine. Elle porte un jean et un sweat tout moche. Nous mangeons et discutons de tout et de rien. A la fin du repas elle nous propose un café, nous acceptons volontiers. Elle se lève, je remarque alors que l’espace entre son jeans et son sweat laisse entre-voir sa culotte, je devrais dire son string. Le Y est noir, légèrement transparent. Ça me donne une légère érection. Elle prépare la cafetière, ne se réajustant pas sa tenue. Le café se fait, elle reste debout pour continuer a discuter avec nous. Une fois qu’il est passé, elle nous le sert dans de petite tasse.
- Vous voulez du sucre nous demande t-elle.
- Rien pour moi, merci. Je le prend nature, lui dis-je avec un petit sourire.
- Un morceau s’il vous plaît, répond Régis.
Elle sort le sucrier et le tend a Régis. Je remarque alors qu’elle ne porte pas de soutient gorge, ses gros seins étirant le sweat, ses tétons pointant a travers celui-ci de façon provocante. Mon érection est encore plus forte. Je serais seul, je me serais permis une ou 2 remarques coquines mais sans être vulgaire.
Nous buvons le café et retournons au travail.
- Régis, il va falloir booster un peu, essayer de rattraper le retard de ce matin.
- Ok, de toute façons, il nous faut poser les moulures dans le couloir, ça va aller vite, il ne devrait pas y avoir trop de découpe. J’ai tout prévu, les angles, les raccords entre les couvercles. Mais comment on vas faire pour les descentes ?
- Comme d’hab’, silicone blanc en guise de joints.
- Comment ça du silicone blanc?
- Ah c’est vrai que c’est ta première rénovation. Tu verra c’est tout con et ça choque pas du tout.
Nous rangeons nos gamelles et prenons les moulures a installer.
- Superbe la moulure, elle doit coûter un max. Faudra faire gaffe en la coupant, faire le minimum de chutes.
- C’est le patron qui l’a choisi avec le client.
Les morceaux se posent vite, plus vite que je le pensais. Rhonna passant de temps a autre. L’après-midi se termine, nous rangeons le matériel dans le garage et les outils dans le fourgon. Nous retournons dans la maison pour finir de nettoyer. Nous apercevons Rhonna, elle se dirige vers nous et demande :
- Vers quelle vous venez demain matin?
- Comme ce matin vers 8h30-9h00, lui répond Régis.
- Plutôt 9h00, précisai-je.
- Je serai alors levée, vous pourrez commencer a travailler de suite comme ça.
Régis et moi échangeons regard mais nous ne disons rien.
- A demain donc, nous dit-elle.
- A demain, régis et moi en cœur
- Bonne soirée, rajoutai-je.
Nous nous installons dans le fourgon et prenons la route. Régis n’arrête pas de me lancer des coups d’oeils.
- Qu’est-ce qu’il y a ?
- Oh 3 fois rien, disons que si tu avais été seul, je suis persuadé que tu lui aurais sauté dessus dès qu’elle s’est présentée a nous ce matin.
- Qu’est ce que tu raconte, je suis pas un “affamé”.
- Mais bien sur, je vais te croire, toi qui saute sur tout les culs qui passent, dit-il en rigolant.
- Je ne saute pas sur tout les culs, mais le sien je ne dirait pas non, dis-je en repensant a Rhonna.
- C’est vrai qu’elle est quand même bien foutue.
- Je te l’accorde.
Nous continuons a discuter de tout et de rien le restant du trajet. Nous déposons la camionnette au dépôt et je vais faire mon rapport de la journée. Un fois celui-ci fait je rentre chez moi avec l’image de Rhonna en tête, elle ne me quitte pas de la soirée.

2° Jour

A mon réveil, je bande comme pas possible. Je garde la trique jusqu’au moment de monter dans la voiture pour aller bosser.
J’arrive au dépôt, me gare et vois que Régis a déjà préparé le fourgon. Il m’attend.
- Salut toi, ça vas? Bien dormi? me demande t-il avec un large sourire.
- Salut, impeccable et toi ?
Nous échangeons des banalités, puis au moment de partir, le patron arrive et nous demande d’attendre un peu.
- Qu’est-ce qui ce passe? lui demande Régis
- J’attend un coup de fil, suivant ce que l’on vas me dire, Régis tu ira avec l’équipe de Tonio, ils ont pris pas mal de retard.
Régis me regarde et me dit :
- Ils sont à la bourre, tu m’étonne, c’est une équipe de bras cassés. Y’en a pas un pour rattraper l’autre.
- Ouais, de toute façon, leurs chantiers sont toujours en retard. Le pire c’est que c’est pas vraiment la faute à Tonio.
Nous continuons à discuter de cette équipe pendant un moment. Le patron arrive.
- Bon Régis, tu vas avec eux, toi tu vas tout seul sur le chantier, fait pour le mieux, je te fait confiance.
- Comme vous voulez.
Régis descends, récupère sa glacière et me fait un clin d’œil entendu.
Je prend la route, un peu stressé. J’arrive à la maison, me gare comme la veille. Les chiens me font la fête. J’entends des pas derrière moi, c’est Rhonna qui arrive. Elle porte un peignoir en soie qui laisse entre-voir une nuisette légèrement transparente. Cette vue me redonne la trique. Ses gros seins se balançant au rythme de ses pas. Elle m’adresse un large sourire.
- Bonjour, vous êtes seul aujourd’hui ? me demande t-elle un peu surprise
- Bonjour, et oui je suis seul, mon collègue a dû aller avec une autre équipe pour leur filer la main.
Je commence a décharger le fourgon et une pensée me traverse l’esprit :
- Votre mari n’est pas là?
- Non, il a reçu un coup de téléphone ce matin et il est partit en catastrophe, il ne reviendra pas avant 3 ou 4 jours.
Je finit de décharger le matériel quand elle me dit :
- Vous voulez prendre un café, je viens de le faire, me dit-elle avec un superbe sourire.
- Volontiers, ça finira de me réveiller.
Elle me précède dans la maison, je la suis, je ne peut m’empêcher de la regarder. Son fessier est tout simplement a croquer. Cette vue n’est pas faite pour calmer mon érection, au contraire, mon sexe durcit encore un peu plus. Nous arrivons dans la cuisine et me sert le café. Elle pose son regard sur la déformation de mon pantalon et me dit :
- Et bien, c’est moi qui vous mets dans un état pareil ?
Je rougis, et lui répond :
- J’était déjà comme ça au réveil, vous n’avez fait qu’accentuer cet état.
Elle enlève son peignoir et le pose sur le dossier d’une chaise, je peut maintenant admirer cette femme a loisir, la nuisette est finalement très transparente, ce qui me permet de voir parfaitement ses courbes. Elle s’approche de moi, ses tétons pointent de façon presque obscène, je ne peut la quitter des yeux. Elle est tout contre moi, je ressent la chaleur de sa peau à travers mes vêtements. Elle passe une main sur la bosse de mon pantalon pour constater par elle-même son effet sur moi.
- Hé bien, si c’est vraiment ce que je pense, je sent que je vais bien m’amuser aujourd’hui. Dommage que tu soit seul, a vous 2 vous m’auriez fait tant de choses.
Je ne sait quoi dire, tant je suis hypnotisé par cette femme. Elle passe son autre main sur dans mes cheveux, L’autre continue son massage, lent et ferme. Je pose mes mains sur ses gros seins, ils sont fermes, ses tétons sont dur. Je remonte sa nuisette désireux de mieux l’admirer. Elle se laisse faire, se laissant déshabiller comme si nous nous connaissions depuis toujours. Son string est des plus simple, un triangle de tissus vaporeux coordonné a sa nuisette. Elle défait la ceinture de mon bleu, dégrafe le bouton,descend la glissière et laisse mon pantalon tomber sur mes chevilles. Mon caleçon laisse encore mieux deviner mon désir qu’elle me donne. La déformation est encore plus impressionnante car le tissus est plus fin. Elle fait glisser l’élastique du caleçon le long des mes hanches pour découvrir enfin mon sexe, le libérant de cette entrave.
- Quelle belle bite que voila, vous avez du en faire jouir des femmes avec votre engin.
- Oui, madame, toutes celles qui y ont goûtées, en ont été ravies, dis-je sans trop de modestie.
Elle lâche mon caleçon et prend mon sexe entre ses doigts. Elle imprime de légers mouvements de vas et viens, elle me regarde avec des yeux qui feraient fondre la banquise. Elle s’approche de mon gland, lui fait de petits bisous. Elle continue de lui faire honneur en le léchant par petits coups. Elle le prends maintenant entre ses lèvres, lui imprime une succion douce et tendre, passe la langue dessus, cherchant a l’entourer. Je sent monter le plaisir, d’abord doucement, puis c’est de plus en plus fort. Ses caresses buccales sont un vrai délice, si elle continue, je vais ne pas pouvoir me retenir plus longtemps.
- Arrête, ou je vais te jouir dans la bouche, je préférerai que ça vienne un peu plus tard.
- Déjà, hé bien, tu es un rapide toi, me dit-elle avec un petit sourire.
- Tu es très habile de ta bouche et de tes lèvres, comment résister ?
Elle stoppe donc ses caresses, se lève et vas se lover dans le canapé. Je la rejoint tout en finissant de me dévêtir. Elle est allongée a même le cuir, sa peau faisant crisser celui-ci comme une invitation. Je me mets a genoux et lui retire son string, elle soulève ses fesses pour me faciliter la tâche. Son minou est tout lisse, je reste un instant a le regarde, comme un enfant devant une pâtisserie.
- Qu’attend tu pour me faire du bien?
- Rien, j’admirai juste ton abricot, lisse avant de te faire plaisir.
Elle pousse un gloussement et rajoute :
- On dirait que c’est le premier que tu vois.
- Non, ce n’est pas le premier, je te rassure, mais je le trouve très joli c’est tout.
Je m’approche de lui, écarte légèrement ses jambes pour me permettre de lui offrir mon savoir. Ma langue passe doucement sur les lèvres, sans insister, remonte vers son bouton d’amour. Il est caché sous son capuchon, je le cherche un peu avec ma langue. Elle commence déjà a gémir, je sent son nectar couler, il a un goût très sucré. Mes caresses deviennent plus précises, plus instantes. Elle passe ses mains dans mes cheveux et m’oblige a retenir ma respiration en me plaquant la bouche contre son intimité. J’en profite pour fouiller de la langue son sexe, humide et chaud. Son nectar emplit ma bouche, ses gémissements de font de plus en plus fort au fur et mesure de mon “inspection”. Elle relâche son étreinte me permettant de reprendre mon souffle. Je quitte cette moiteur pour venir l’embrasser. Elle m’accueille avec plaisir, m’offrant sa bouche avec volupté. Elle goûte sa mouille, mêlée a ma salive. Elle m’embrasse avec fougue, me mordant les lèvres à me faire mal.
- Maintenant est-ce que tu sais bien te servir de ton sexe comme tu l’a fait avec ta bouche ? Me dit-elle en écartant les jambes.
Je ne dit rien, je place mon sexe devant le sien, jouant un peu avec lui. Je le passe dessus, remonte sur son clito et le masse gentiment.
- Arrête de t’amuser avec mes nerfs et prend moi comme tu veut, je te suis offerte.
Sans la prévenir et sans ménagement je la pénètre d’un coup, mon pubis venant buter contre le sien. Elle pousse un gémissement très fort, je me retire lentement et rentre aussi fort, plusieurs fois de suite et a chaque fois le même gémissement de fait entendre. Je sent sa mouille nous lubrifier, une moiteur se fait sentir, mes vas et viens se font plus rapide, elle m’attrape la tête et m’embrasse. Ses mains passent dans mon dos, je sent ses ongles me meurtrir la peau, elle s’agrippe a moi comme à une bouée de sauvetage. Elle me regarde, ses yeux emplis de bonheur et me dit :
- Il y a bien longtemps que je n’avais pas joui de la sorte, je ne connais pas les femmes que tu a baisé avant moi, mais je sais que tu les a fait jouir comme pas possible.
- Merci du compliment, mais la journée n’est pas fini, il n’est que 9 heure du matin, d’ici 10-7 heure que je m’en aille, tu vas jouir encore de nombreuses fois.
- Oui, fait moi jouir encore et encore, me répond t-elle avec un sourire qui vas d’une oreille a l’autre.
Je me relève et vais à la cuisine boire mon café. Il est froid, je cherche le micro-onde des yeux mais ne le trouve pas. Je retourne dans le salon pour savoir où il se trouve. Elle est allongée sur le canapé, dormant tranquillement après ce moment de délice. N’ayant pas le coeur à la réveiller, je recommence a fouiller la cuisine, au bout d’un moment je le trouve, planqué dans un placard. Je met enfin mon café a chauffer. Je sursaute, surpris par la sonnerie de fin du four. Je prend mon café chaud et regagne le salon. Elle n’a pas bougée. Je m’assoie dans le fauteuil et la regarde dormir un moment. C’est a mon tour de m’endormir.
Elle viens me réveiller pour manger, il est déjà midi. Elle est toujours nue, une érection pointe son nez. Ravie de voir mon état, elle s’approche de moi et commence a me masturber lentement. Cette caresse me fait reprendre de la vigueur.
- Je savais bien que tu n’avais pas finit.
- Non, j’attendais ce soir pour finir comme tu dit.
- Prévenant en plus, me dit-elle dans un sourire
Elle continue a me masturber soigneusement. Mon érection est maintenant complète.
- J’espère que tu restera comme ça, j’ai une idée pour le dessert, et elle te plaira j’en suis sure, me dit-elle avec un clin d’œil.
Elle a fait une salade avec pleins de trucs dedans, fromage, cerneaux de noix, pignons de pins.
- Ce fut très bon et très léger, je ne serai pas lourd pour travailler cet après-midi.
- Mais avant que tu travaille, je veut prendre mon dessert.
Intrigué par son dessert, je lui demande :
- Quel est donc ton dessert au juste ?
- C’est très simple, je vais te badigeonner ton sexe avec du chocolat tiède, attendre qu’il refroidisse un peu et te sucer jusqu’à que tu donne de ta crème.
- J’espère qu’il ne sera pas trop chaud au moins, sinon ça vas me la brûler, fit-je quelque peu inquiet.
- Non, je vais le faire fondre et dès qu’il commencera a redurcir, je l’appliquerai.
Avec un gros doute je la laisse faire, je l’aide à débarrasser la table, j’en profite pour la caresser de temps en temps, a son grand plaisir. Elle fait fondre le chocolat en bain-marie, s’en occupe d’une main et de l’autre me tient fermement le sexe pour le garder au garde-à-vous.
- Voila le chocolat est fondu, je vais chercher une serviette, en attendant vas dans le salon.
Je m’exécute de bonne grâce quelque peu intrigué par cette pratique. Elle reviens avec un serviette, la pose sur l’assise du canapé. Elle me fait m’allonger.
- Masturbe-toi, le temps que j’aille chercher le chocolat.
J’obéis donc. Mes caresses n’ont pas l’effet escompté, au contraire, ma bite redevient toute molle et sans vigueur. A son retour elle me dit :
- Toi, t’es comme le soufflé, tu retombe si on ne le mange pas de suite.
Elle pose le récipient sur la table basse et entreprend de me faire une pipe. L’effet est presque instantané. Ma bite redeviens droite et dure, prête à recevoir le chocolat tiède.
- Bon, maintenant que tu es prêt, je vais verser le chocolat.
Elle verse le chocolat sur le gland et le laisse couler le long de ma hampe. C’est chaud mais pas brulant, une douce chaleur baigne mon sexe. Une fois appliqué, elle attends un peu avant de déguster son dessert. Elle le mange avec délicatesse, mordant la surface qui craque sous ses dents. Une fois le croquant mangé, elle me lèche comme une glace, sa langue partant du bas et remontant vers le gland. Je ne peut tenir plus longtemps sous ses assauts.
- Je vais éjaculer, lui dis-je
Elle s’empresse de gober mon gland pour recueillir mon liquide crémeux. Mes jets sont abondants et puissants. Elle est surprise, me regarde et constate que je jouis avec délice. Elle finit son dessert en prenant son temps. Elle me laissa le sexe propre comme un sou 9.
- Ta crème fut délicieuse, un vrai délice et très abondante en plus pour ne rien gâcher.
Je lui souris et lui répond :
- Ça va faire un moment que je n’ai pas eu de femme, donc j’ai fait des réserves pour celle qui viendrait.
- Je suis contente que ce soit moi, ton foutre était sucré en plus, j’avais l’impression de manger un yogourt sucré.
Je me relève, commence à m’habiller, elle m’interrompt :
- Non reste nu le reste de la journée, j’aime te voir ainsi.
- Comme tu veut, ça ne me dérange pas plus que ça.
L’après-midi fut consacrée a mon travail, je dus abattre 2 fois plus de boulot pour rattraper la matinée. Ce fut difficile mais j’y suis arrivé. Je me rhabillais quant elle arriva et me dit :
- Si tu es seul demain, nous recommencerons, si tu le veut bien sur.
- Je suis d’accord, ce fut un plaisir de te faire plaisir, mais si Régis est avec moi ?
- Hé bien, je ne sais pas, si j’ai trop envie il pourra regarder et venir si il le souhaite.
- Je suis sur qu’il sera ravi, il ne refusera pas de se joindre à nous.
- Il est seul dans la vie? me demande t-elle
- Oui, il viens de divorcer, sa femme était insupportable, même quant j’était là.
- Super, donc il serait partant.
Je finit de ranger le fourgon et m’apprête a partir. Elle se penche à la portière, m’embrasse et me dit :
- Comme ça tu ne m’oubliera pas jusqu’à demain.
- Ce baiser était un bonus, car je ne risquait pas de t’oublier.
- Je mets quoi comme affaire demain pour vous accueillir?
- Juste le peignoir, sans l’attacher, ce sera parfait.
Je l’embrassait sur le front et regagnais le dépot.
Régis m’attendait a côté de ma voiture,, il avais ce petit sourire.
- Alors, elle était bonne ? Me demande t-il sans préambule
- Oui, extra, je me suis régalé. Je vais faire mon rapport d’avancement.
- Ok, je t’attend.
Je fit mon rapport sans mentionner la matinée, bien entendu. Je revins à la voiture.
- On vas boire un verre, Au Dépot ? Ça te vas ? Me demande Régis.
- Ouais, ça vas faire un moment qu’on y ai pas allé.
Nous arrivons devant le bar, nous nous installons et commandons un demi chacun. Je vois ses yeux pétiller, il meurt d’envie de savoir, je le laisse commencer.
- Bon alors, raconte-moi, elle est comment? Elle suce bien? Elle baise bien? Accouche, tu me fait languir.
- Elle est pas mal foutue, elle suce divinement bien, je ne lui raconte pas le “dessert”, et en plus elle mouille bien. Bref j’ai passé une matinée de rêve.
Je lui raconte presque tout, sans vraiment entrer dans les détails.
- Bon j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour toi, lui dis je.
- Ah, ben commence par la mauvaise alors.
- La mauvaise, c’est que demain tu ne travaille pas avec Tonio.
- C’est plutôt une bonne nouvelle pour moi. J’ai failli foutre sur la gueule a un petit con de stagiaire.
- Je sais c’est pour ça que tu ne travaille plus avec eux.
- Bon la bonne c’est quoi ?
- Tu viens avec moi pour le reste de la semaine.
- C’est une excellente nouvelle tu veut dire.
On continue a discuter de taff et de tout et de rien. On rentra chacun chez soi.

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