Nov 21
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Tiffany (Première partie)

Tiffany avait rencontré Romain dans un club et dès son arrivée chez sa tante Vivianne, il y à quelques mois. C’est vrai qu’elle était bien chez elle. L’absence de son petit frère Christian, qui avait fait un accident était moins douloureuse. Ici, dans cette demeure dont la sœur de sa mère avait hérité de son premier mari, tout était impeccable, paisible. Même Geraldo, le nouvel époux de tante Vivianne, était intéressant. Tiffany vivait donc dans cette grande demeure dont l’activité principale était l’élevage de chevaux de course.

D’ailleurs, à ce propos, une quantité d’employés vaquaient à leurs occupations sur les différents sites du domaine dans la journée. Certains autres étaient en déplacement pour des courses en extérieur. C’est pendant ces après-midi au retour du collège et un vendredi soir, que Tiffany avait appris à manier le donnant – donnant avec un des palefreniers du domaine. George, à peine plus vieux qu’elle. Elle avait monnayé son laissez-passer pour sortir en ville le soir. Elle y avait consenti en imaginant qu’elle pourrait toujours contrôler la situation pour ne pas dépasser ses limites. Tiffany connaissait le pouvoir de sa plastique, et savait en jouer. Ainsi, elle avait l’impression qu’elle pouvait contrôler sa vie. Après le dîner du soir, elle retrouvait George dans les écuries et se laissait caresser le corps par ce garçon qu’elle croyait sous son emprise pour obtenir son ticket de sortie. Ces manœuvres avaient duré 5 à 6 fois sans difficulté, mais il avait fallu qu’ils soient démasqués tous les deux. Au cours de leur petite séance. Elle aimait deviner ce nouveau contrôle acquis sur le sexe opposé. Tout cela l’aidait à atténuer les souvenirs de son frère et de mère effondrés par la douleur.

Affairée de plaisir, Tiffany vit la main de George s’approcher de sa petite culotte. Il lui murmurait qu’il voulait la toucher, lui demandait de mettre sa main sur son sexe en lui murmurante qu’il n’en pouvait plus d’attendre qu’il bandait. Tout à coup, un bruit les surprit, Géraldo fit irruption dans les écuries, une grosse colère affichée sur son visage. Il dévisagea sa nièce par alliance, le chemisier ouvert et les joues toutes roses ainsi que les lèvres gonflées de baiser. Il resta ainsi en silence, tout son être crispé par sa nièce. Après un soupir, il la regarda et dit. « Rejoins-moi dans cinq minutes dans mon bureau. Il va falloir que je m’occupe de ce problème et bravo pour ta tante qui a tout fait pour ménager une vie calme et te sortir du climat pesant alors que tes parents sont dans le désespoir depuis 9 mois maintenant . Elle sera heureuse de savoir comment tu occupes tes journées quand elle rentrera de son voyage. Elle va être fière de toi. Son regard de glace passa de Tiffany à George. George, suivez-moi dans le local des soigneurs ; tout de suite. George se dégagea de Tifanny et parti de biais pour éviter que son employeur ne voit son érection. Tiffany rajusta son chemisier et courra vers la demeure de sa tante. La malchance était avec elle, elle ne verra pas Romain ce soir et se demandait s’ils se verraient à nouveau.

Arrivée à la maison, elle s’installa sur une chaise dans le bureau de Geraldo. Tout dans cette pièce montrait qu’il aimait les belles choses. Moins de cinq minutes plus tard, Geraldo fit irruption dans le bureau et elle sursauta, le souffle coupé. La grande discussion allait commencer. Il s’assit derrière son bureau et soupira : « Je vais te surprendre Tiffany, mais je suis au courant de votre marché à toi et à George, depuis 3 jours maintenant. J’ai même assisté à votre précédente rencontre. Je t’ai suivie avec ton ami Romain, un petit arriviste qui vit aisément sur les deniers de sa famille et qui ne travaille pas pour finir sa dernière année de fac. À dix-huit ans, tu en follement amoureuse, je comprends, mais lui, il n’y a qu’un truc qu’il l’intéresse au bout du compte ». « J’ai dix-huit ans et je sais me tenir », répondit-elle. « Tu oublies les bêtises qui ont conduit tes parents à nous demander de t’héberger et tu dois terminer ton année et surtout la réussir pour que ta mère ait au moins une satisfaction dans le chagrin qui la frappe, elle et ton père », a-t-il répondit. « Je ne suis pas morte, je vis.

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