nov 23
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Tiffany (Troisième partie)

« J’ai besoin de penser à autre chose Geraldo, mon frère est toujours dans mes pensées, cela ne va pas m’empêcher de vivre ». Dit Tiffany. « Et c’est pour cela que tu marchandes tes faveurs contre des sorties avec un de nos palefreniers ? » répondit Geraldo. « J’avais envie de sortir me changer les idées. Je voulais voir Romain. George, c’était pour pouvoir y aller », dit-elle. « Raconte-moi ce que tu faisais avec lui ? » Geraldo s’approcha tout près et accompagna son geste en lui relevant le menton. « Vous le savez puisque vous nous avez vus». Geraldo la regarda fixement dans les yeux. « Il m’a demandé s’il pouvait caresser mes seins, Geraldo regardait Tiffany et son regard descendit sur sa poitrine.

De là, il toucha à peine son sein gauche. Tiffany se redressa comme si on l’avait électrocutée. Alors comme, George t’a caressé les seins par-dessus tes vêtements, mais vous n’en êtes pas restés là ? Geraldo continuait à doucement tournoyer autour de son mamelon comme s’il le soupesait, flattant son volume, comme s’il voulait lui-même soutenir ses mamelons. Alors Tiffany, c’est quoi la suite ? « Il me massait les seins, c’est tout ». Ce n’est pas ce qui se passait la dernière fois que je vous ai vus ensemble. « Il voulait que j’enlève mon pull. D’un geste assuré, Geraldo défit le bouton de la veste et l’ouvrit. Tu sais comme tu es belle Tiffany. Et tu utilises les autres grâce à ta beauté. De son autre main, il se mit à caresser ses seins avec un savoir-faire indéniable, la faisant languir. Tiffany était rouge de honte de sentir les grandes mains de Geraldo la caresser si ouvertement. Puis il s’écarta un petit peu et en la regardant dans les yeux, défit le petit bouton qui empêchait le cache-cœur de bâiller et écarta les pans de celui-ci. En voyant le soutien-gorge, il sentit la décharge dans son bas ventre. Cette fille deviendrait un véritable venin pour lui, il en était certain.

« Qu’est-ce qu’il te demandait, George ? lui demanda-t-il. « Il voulait me toucher », répondit-elle. C’est tout, il me semble qu’il voulait autre chose la dernière fois. Géraldo approcha ses mains sur ses mamelons. Les tétons durcis étaient un supplice. Au travers de la dentelle, il en pinça un. « Vous me faites mal », lui cria-t-elle. Tiffany se sentait mal à l’aise tellement ses mamelons étaient peu cachés, ce vêtement était pire que si elle avait été nue. « Dis-moi, ce que voulait George. Répète ces paroles », demanda-t-il encor une fois. « Il voulait que je le touche. Il me disait qu’il n’en pouvait plus qu’il bandait comme un cheval et qu’il voulait que je le touche ». Il a juste pris ma main et l’a plaquée sur son pantalon, j’ai senti qu’il était tout chaud, gonflé et dure. Il voulait que je touche sa queue. Se tournant, il dit le reste de la phrase de manière haute et claire. « George, c’est bien cela ? » demanda Geraldo. « Oui Monsieur » répondit-il. Tiffany se redressa à nouveau, mais sans trop pouvoir parce que Geraldo était juste devant elle.

George se rapprocha de Tiffany, il avait les joues en feu et ne cessait de regarder les seins de la jeune r fille divinement mise en valeur par ce sous-vêtement. George se mit a confié a son patron comment tout cela a commencé, et qu’il n’était pas le seul a profité des faveurs de Tiffany. Un de professeur de Tiffany les avait surpris ensemble et les avaient menacés de venir tout vous raconter des escapes de Tiffany sauf si j’acceptais un marché avec lui. « Quel marché » demanda Geraldo. « Et bien les soirs où je conduisais Tiffany en ville, il devait venir nous regarder dans le paddock ». Répondit George. « Et l’a-t-il fait, est-il venu ? » demanda Geraldo. « Oui Monsieur », répondit George. Il eut un sifflement de la part de Geraldo, et Monsieur Chiraque, vous êtes là ? Un bruit se fit entendre et des pas amenèrent Monsieur Chiraque, professeur de langue était dans le cercle de lumière. « Monsieur, approchez-vous ». Lui demanda Geraldo.

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