avr 27
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Tromperie (2eme partie)

On a roulé pendant quinze longues minutes. Pendant tout ce temps, il avait une main sur ma jambe, puis il l’avait faite glisser sous ma jupe, mis de cote ma culotte et caressait mon clito. On avait était suffisamment longtemps ensemble pour qu’il sache ou se trouvait mes points sensibles. Pendant ce temps je ne disais rien, j’avais simplement laissé une main le caresser, caresser ses cheveux, son torse, son pénis qui était déjà tres a l’éveil. On s’est arrêté près d’un hôtel. Surprise, je le regardai avec les yeux tout écarquillés.

- Tu vas vraiment—
- Shhhh, t’en fais pas t’es avec moi. En plus personne ne te connais ici, je ne pense pas que ton mari le saura. C’est tres discret crois moi.
- Je n’en doute pas de toi, lui dis-je.

Arrivés à la réception, il fit la demande et la réservation, il me regarda et sourit. Son sourire me faisait vraiment fondre. Il me demanda ensuite si j’avais ma carte bleue, car il avait du quitter la sienne chez lui, en me faisant un clin d’œil comme pour me dire « Tu sais déjà pourquoi ». Je réglais vite fait tout cela, un peu agacée de constater qu’il n’avait pas l’intention de changer, mais quand il me prit par la main, m’embrassa fougueusement dans l’ascenseur en faisant même glisser un doigt en moi, je ne pouvais plus penser a rien d’autre. Il me mit sur le lit, me déshabilla lentement, tout en me disant à quel point mon corps l’avait manqué. Il m’embrassa dans le cou pendant que je fis une main glissé vers son pantalon et commençai à le branler légèrement. Il me dit d’aller plus vite, mais je sentais bien que sa raideur diminuer.

- Suce-moi !

J’avais juste cru mal entendre. Il savait tres bien que je n’aimais pas du tout qu’il me dise de faire ce genre de chose, car je savais déjà qu’il demandait la même chose à sa maitresse d’autrefois. Je fouillais son portable aussi pendant que nous étions ensemble et je suis tombé sur ce genre de message. Je ne lui avais jamais rien dit a ce propos.

- Non pas maintenant, je murmurai sur un ton étouffe sur son épaule.
- S’il te plait, tu sais bien que ca m’excite, il commençait à me supplier.
- Pourquoi je ne t’excite pas suffisamment ? Je ne suis pas Emma tu sais !

Il avait remarqué mon ton assez hostile et il se leva pour m’avoir face à lui. Il me demanda se qui se passait, et je lui dis que tout allait bien. Mon portable a commencé à vibrer encore une fois, et comme je m’apprêtais à aller le prendre sur la table de chevet, Simon me prit par derrière, me jeta sur le lit et m’écarta les cuisses d’un geste brutal. Au lieu de me battre, je me laissais faire car tout cela m’excitait vraiment, et Simon le savait très bien. Il descendit sa langue sur mes seins et mordit et suça mes tétons d’une telle force qu’ils étaient rouge et anormalement pointus quand il les lâcha pour allait se loger entre mes cuisses. Il mordillait mes lèvres pendant que je me tordais de plaisir, et quand il fit entrer une langue au fond de moi, je criai de toutes mes forces. Il me tenait les poignets en même temps, cette position de soumission me procurait un plaisir inouï. Il me mordait et me léchait sauvagement pendant que je faisais mine de vouloir sortir de son emprise, il remonta vers moi, remonta mes bras au dessus de ma tête en les tenant fermement et me dis sur un ton despotique

- Tu veux que je te baise ?
- Oui… Oui vas-y oui !
- Oui quoi ? me dit-il en me mordillant la lèvre inferieur.
- Oui baise moi !

J’étais déjà très mouillée quand il entra en moi. Toute la raideur que j’avais vu diminuer tout à l’heure était déjà revenue. Il me pénétra brutalement, sauvagement, pendant que je le suppliais de continuer, il me retourna et me pris en levrette. Pendant que j’avais mon nez dans l’oreiller, je sentais son pénis me pénétrer de toute sa longueur. Il me griffait les fesses et j’étouffais mes cris dans l’oreiller, mes mains tiraient les draps pendant qu’il avait une main en train de chatouiller mon clitoris. C’est ce que j’adorais chez lui, la façon dont il me dominait au lit, qu’il savait comment me faire jouir. Je n’avais jamais osé demander ce genre de chose a Nathan, lui il m’aimait et me respectait, il me faisait l’amour d’une façon tres calme et paisible, mais parfois je dois dire que ce genre de folie me manquait. Et Simon savait exactement quel bouton presser. A chaque claquement de ses couilles sur mes fesses, je sursautais un peu, pour prendre un maximum de plaisir, je sentais sa verge se contracter de plus en plus et moi aussi je criais de plus en plus.

- Vas plus vite s’il te plait, je vais jouir, hmmm oui plus vite Simon !

Je ne tardais pas à me mettre complètement sur le ventre pendant que Simon me pilonnait à grands coups. Je senti tout mon corps trembler, mon clitoris pulser une dernière fois et mon bas ventre être submergeait d’une douce chaleur intense. Simon ne tarda pas à jouir lui aussi, mais il se retira rapidement pour tout expulser sur mon dos. Il s’est couché à coté de moi et je m’apprêtais à me coucher sur son torse quand la table de chevet à cote de lui a commencé à vibrer. C’était son portable cette fois ci. Il regarda le numéro et n’hésita même pas une seconde avant de prendre l’appel.

- Allo ? Oui….. (une longue minute de silence) C’est bon c’est pas grave ma puce, calme toi. Oui moi aussi j’aurais réagit de la même façon si…. Oui je suis désolé aussi ma puce. Quand ? Euh la je fais des courses j’en ai pas pour longtemps, je rentre à la maison après t’inquiète pas…. Oui deux ou trois bricoles, trois fois rien…(il regarda vers moi et me fit un clin d’oeil) mais non quand même….oui j’ai hâte de te revoir. Moi aussi je t’aime. A tout de suite.

Cette histoire a reçu : 1 commentaire. Ajouter un commentaire.

  1. BRIKCI

    elle devrait se separer de cet amant qui lui fait paher la chambre avant de la baiser comme une pute et des qu’il a jouit recoit un appel de sa gonzesse

    11 oct 09 at 19:26 #

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