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Un coup vite fait à la station d’essence

Un coup vite fait à la station d’essence

Je suis Drey, j’ai travaillé dans une station d’essence pendant 3ans à Arènes. Bel homme dans la trentaine, célibataire endurci qui n’essayait même pas de trouver quelqu’un pour sortir. Certains disaient que j’étais gay, d’autres que j’avais eu le cœur briser. Je m’en fichais pas mal de ce qu’ils pouvaient penser ou dire, c’était juste que je n’avais pas encore trouver personne qui me correspondait. Cela m’a pris quand même un peu de temps pour trouver une femme à mon goût. Laissez-moi vous raconter l’histoire…

C’était un après midi, j’étais de corvée à l’extérieure de la boutique de la station, je devais faire le plein des voitures. A un moment donné de la journée, une Land Rover s’est arrêté près de moi, au volant une femme magnifique, elle était la réincarnation de la beauté et avait un visage coquin. Les yeux noisette, les cheveux blonds, les lèvres bien rose. C’était une bombe atomique, une jolie mère de famille, eh oui mère de trois enfants qui étaient sur le siège arrière de la voiture. J’étais dégoûté. J’étais enfin tombé sous le charme d’une belle femme mais bon, elle avait des enfants, et sans doute mariée. Mais cela ne m’a pas empêché pas de l’admirer. Elle sortit de sa voiture et…

-Bonjour le plein s’il vous plait. (Sourire)

-Bien sure…

Elle était vraiment rayonnante, elle avait un sourire radieux qui me faisait un effet difficile à décrire, je la désirais vraiment. En partant, elle me fit un sourire sensuel. Et chaque fois qu’elle venait faire le plein, elle me lançait toujours des beaux sourires, me parlait un peu en se mordillant les lèvres.

Les jours passaient, une amitié avait prit naissance entre nous. Je rêvais d’avoir une chance avec elle, et elle de son côté cherchait un ami sur qui elle pouvait compter. Au fil de nos discussions, j’ai appris qu’elle était divorcé, et que cela faisait 2ans maintenant – une chance pour moi, me suis-je dit. Elle était belle comme une étincelle, je la désirais tant mais je n’osais même pas la toucher de peur que je la perde. Son regard brûlait mes yeux, comme une flamme dans mon cœur mais comment m’approcher d’elle ? Je rêvais de l’avoir rien qu’à moi, sur un lit recouvert de pétale rose parfumé, où je pourrais caresser sa peau, le long de son corps nu, m’atterrir sur ses seins ferme, la faire jouir d’extase, sentir la douceur de son corps en feu. Des fois quand je pensais à elle, c’était comme si je me déliais de toute chose.

Un jeudi matin ne m’attendant pas à sa visite, je la vis et se dirigea hâtivement vers moi :

Est-ce qu’on peut parler aller discuter ? Vous êtes occupés ?

Non, j’allais justement prendre ma pause.

Je l’ai emmené à l’arrière de la boutique et des pensées cochonnes se sont mises à me traverser l’esprit quand elle a commencé à caresser le visage de sa main féline, puis approcha ses lèvres contre les miennes, puis m’embrassa avec une délicate attention. Sa langue tourbillonnait à une vitesse surprenante. Ses lèvres charnues et sa langue écumeuse me donnaient des ailes. J’étais sous l’influence de ses enlacements. Entre temps, je parcourais de mes mains le long de son beau corps. Mon excitation se décuplait.

A ma stupéfaction, elle se mit à genoux et sorti mon loup de mon pantalon et engloutit tout au fond de sa bouche si chaude. Ses globes s’offraient à mes yeux. Suite à la succion ahurissant de ses lèvres, ma verge s’excitait de plus belle. Elle le faisait bien à fond. Elle massait mon pénis avec une frénésie malaisée. Ensuite elle se releva et retroussa sa petite jupe beige et se mit à baisser son petit string tout mouillé et gluant de ses fluides. Sa chatte était bien rasée, les lèvres étaient bien définies. C’était le genre de stimulations qui faisait monter mon adrénaline.

Surexcité et sans plus perdre de temps, je lui enfila ma gros dard au fond de la chatte, sans de préliminaires car la cochonne n’attendait que ça pour se lâcher. Pour ne pas la brusquer, j’allais tendrement puis de plus en plus, j’accélérais la cadence. Elle fermait ses yeux, et me priait d’y aller à fond. J’étais très concentré dans ce que je faisais, je me souciais peu de qui pourrait nous voir ou nous entendre. Une envie inouïe se dégageait de nous. Toutes ses sensations, ses rebondissements ne faisaient qu’augmenter l’ardeur de mes désirs. La tenant par la taille, j’accélérai encore plus le mouvement, on pouvait presque entendre le bruit du va et vient de ma bite tout au fond de sa moule toute juteuse. De temps en temps, je retirai ma bite d’elle pour l’enfiler à nouveau avec force. A chaque coup de bite, elle poussait des petits cris. Elle exprimait son désir et son plaisir. Elle gémissait, se frottait les seins, les massait, elle me disait des mots cochons tout en murmurant. Elle ne contrôlait plus ses paroles, ni son corps. Visiblement notre petite mère de famille était au septième ciel.

Elle devait être en manque car elle savourait mes coups de bite bien profond. Elle hurlait de plaisir. J’étais pour ma part arrivé au point de non retour, j’ai éjaculé avec force au fond de sa chatte. J’étais à bout de souffle et nos deux corps étaient recouverts de sueur. Elle me repoussa et se mit deux doigts dans sa chatte pour récupérer le sperme, qu’elle lécha goulûment. Elle avait l’air de beaucoup aimer le goût de mon sperme mêlé à celle de sa mouille. Ce fut une belle expérience et depuis, nous sommes ensemble, pour le meilleur, pour le pire et pour la baise.

Cette histoire a reçu : 1 commentaire. Ajouter un commentaire.

  1. ANNIE-AIME

    Wouah-ouh! La bombe atomique!

    17 avr 09 at 23:28 #

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