Un désir noir (Première partie)
Craquement, grésillement, en plein essor, répand à travers l’air, il n’y avait guère de doute qu’il y avait quelque chose, quelque chose que ni personne n’aurait pu prévoir ou à comptabiliser, et encore moins compris. Et ils étaient là comme des dragons, la respiration et hargneux comme si c’était la faute des autres.
Alors que l’énergie produit un arc électrique à travers le ciel, ils ont commencé à se déplacer, l’abandon de la logique et tout ce qu’ils avaient représentait auparavant. Et ils ont donc toujours méfiant, s’observant attentivement, aspirant à l’inévitable, et conjurer en faveur de la danse. Pilonné la faim dans leurs veines, mais rien ni personne ne pouvait assouvir cette faim. Il dévorait, cette flamme, et cela signifiait pour les dévorer, mais il ne pouvait pas avoir conçu de la puissance de chaque possédé. Et c’est ainsi qu’ils encerclé. Chacun attend de l’autre pour se rendre vulnérable. En attente d’une faiblesse, un trou d’air, quelque chose pour les mener dans l’obscurité. Pour ceux qui pouvaient le voir, la danse était sans objet. Le refus est ce qui allait leur faire prendre en otage. Pour ceux qui ne pouvaient pas voir, qui n’étaient pas en possession de cette force, rien d’anormal.
Si elle se jeta d’abord, et le faisait avec toute hésitation ou de doute, elle serait battue. S’il a réagi lentement ou de peur, il sera dévoré par son besoin. Elle n’était pas habituée à la faim, cela était étrange et nouveau pour elle. Il savait qu’un jour il y ferait face, mais, même ainsi, la profondeur et la dépravation de celui-ci lui choqué. Rien n’aurait pu le préparer, et pourtant il était prêt. Il s’était préparé pour une éternité et, tandis qu’il avait mal jugé la faim, il s’est toujours acquitté l’appétit. Il ne pouvait l’a goût, même à travers son combat, il aurait son goût. Il connaissait son parfum, ses sons. Il savait ce qui était le mieux pour elle. Et que la connaissance doit avoir calmé la bête à l’intérieur devrait avoir apaisé la faim, mais il n’a pas fait. Il se sentait encore un désespoir de l’avoir fait. De sentir sa chaleur, son besoin. Il voulait que la nécessité de conduire à son paroxysme afin qu’elle vibrait dans tout son être, ne laissant aucune partie de son corps intact.
Comme le destin l’aurait fait, elle sentait son appel, a pris conscience de sa faim, et il lui en suspens, a quitté son nu et ouvert à ses attaques. Au sein de sa vulnérabilité, elle a été réveillée à son choix, il a soulevé le bord de celle, en l’exposant pour ce qu’elle était. Avec un gémissement, sa tête a chuté, ses yeux clos, sans volonté, de lui montrer ce que nous attendions. Comme elle secouait la tête pour dire non. Il s’est déplacé vers l’avant, à l’intérieur d’une pensée d’elle. Il pouvait sentir son appel à ce qu’elle a tenu à l’intérieur et l’a laissé construire pour un moment avant qu’il ne la touche. La bataille ne pouvait être gagnée; vraiment gagnée, contre un ennemi bien armé. Alors, il la laissa nourrir son pouvoir jusqu’à ce qu’il ne puisse plus attendre. Il lui toucha alors, et en la touchant, a franchi le mur de retenue, elle avait mis en place. Il l’a conclu avec un seul mouvement.
Il n’était pas préparé à ce qu’elle portait. Comme leurs peaux se touchèrent, sa puissance a couru à travers lui, fort et sûr. Il sentit son élan propre à sa rencontre, s’il y a lieu de le combattre à pied ou à combiner leurs forces, il le savait pas, mais la flambée crevée de ses doigts à sa chair, leur causant à la fois de faire une pause, ou plus exactement, les congeler. Ce n’était pas un moment d’indécision ou d’hésitation, mais il ne pouvait pas bouger. Elle les a aussi fortement ancrés comme une corde. Tout à coup, apparemment de son propre gré, leur force les tirait de plus près, ne laissant rien, seulement une étoffe entre eux. Ses mains se sont enroulées autour de son cou, lui laissant à craindre ce qui s’était opéré en elle. Incapable de contrôler ce qui est venu ensuite, sa bouche entrouverte, émettant un soupir ou gémissement, peut-être deux, et son corps se défait, devient docile et consentante. Elle se voyait s’affaiblir avec horreur. En fermant les yeux, elle secoua la tête lentement d’un côté à l’autre, afin de nier la vérité.
Envoyé dans histoire érotique
Postée le Fri, 19 March 2010 à 22:24
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