Mar 29
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Un fantasme nommé Anna

Etre le gérant d’une entreprise n’est pas aussi facile que l’on pense…

Je suis bien obligé de faire des heures supplémentaires, heureusement en compagnie de ma secrétaire. Nos journées sont souvent mouvementées, il m’arrivait parfois de m’assoupir sur mon bureau. Et un jour, crevé, je me suis accordé quelques minutes de repos, quand soudain, je sentis une présence derrière moi et une main qui me qui caressait la nuque. Surpris, je me retourne pour voir qui cela pouvait être. A ma grande stupéfaction, il s’agissait d’Anna, ma secrétaire; la brune avec des mèches blondes. C’était une belle petite métissée de vingt cinq ans aux yeux marron. Elle avait tout pour plaire… La première fois que je l’ai vu, je voulais l’inviter à dîner mais ç’aurait été déplacé de ma part et mal vu par le personnel. C’est à cet instant que je me suis dit que c’était trop beau pour être vrai… Elle était là devant moi, ses yeux pétillaient et je voulais embrasser ses lèvres voluptueuses et pulpeuses.

Dans l’axe où je me tenais, je pouvais entrevoir ses seins grâce à son chemisier qui était boutonné qu’à moitié, j’ai tout de suite senti envahir en moi l’envie d’elle. J’étais célibataire depuis un moment déjà et plus, mon travail prenait beaucoup de place dans ma vie et à la vue de cette superbe créature, il m’était difficile de résister, elle avait tout ce qu’il fallait là où il le fallait. Mais bon, j’étais quand même un peu surpris et je lui dis :

« Anna, que faites-vous ? Je peux vous aider ? »

Elle me répondit aussitôt : « Détendez-vous Monsieur vous êtes si tendu, retournez vous, je vais vous faire un massage et vous vous sentirez beaucoup mieux après ».

Je n’ai pas résisté à la tentation. Elle a commencé à me masser les épaules, ça devait faire partie de sa formation pour être secrétaire, me suis-je dis car elle se débrouillait bien. Puis un moment, elle m’a murmuré à l’oreille :

« Vous semblez crispé, que ce passe-t-il Monsieur ? A mon avis, vous avez besoin de bien plus qu’un simple massage. Si vous me permettez, je vais vous faire ma spécialité et vous verrez Monsieur que vous irez mieux ».

Elle retourna mon fauteuil, puis elle s’est mise à défaire les boutons de ma chemise. Je me demandais ce qui pouvait lui passer par la tête. J’avais chaud et je commençais même à suer. De nouveau, elle me demanda de me détendre :

« Laissez-moi faire, Monsieur »

Elle se pencha sur moi, puis m’embrassa. Ses lèvres étaient chaudes et sucrées. Son baissé était si langoureux et en même temps elle posa les mains sur mon torse et elle commença à me caresser. J’avoue que j’étais bien. Me laissant emporté par cette élan de sensualité, j’avança ses cheveux et j’embrassa sa nuque. Elle sentait bon la fleur du jasmin, son parfum était si envoûtant. Tout à coup, elle s’est mit sur les genoux et commença à défaire ma ceinture, puis tira sur la fermeture éclaire de ma braguette. Elle a levé la tête pour me regarder avec un sourire mesquin après avoir vu la forme de mon pénis en érection. Elle glissa sa main dans mon slip, caressa tout le contenu. La sensation de ses mains sur mes bijoux de famille était exquise.

Puis, elle sorti ma bite et se mit à me masturber doucement en prolongeant le mouvement. Elle décalotta ma queue avant de l’engloutir délicatement dans sa bouche. Elle me suçait si bien. Je pouvais sentir sa langue si chaude se frottait sur mon gland et le long de ma verge. De temps en temps, elle s’arrêtait de me sucer pour faire un baiser languissant sur mon gland. Et ensuite reprenait le geste d’avant en faisant des vas et viens de plus en plus vite. C’était agréable et c’était un domaine qu’elle maîtrisait bien. L’envie m’envahissait.

Elle se mit debout et enleva son chemisier. Sans perdre de temps, je lui enlevai son soutif rouge passion. Elle avait des petits seins bien fermes que je prenais plaisir à caresser, à embrasser et à sucer goulûment. Puis je souleva sa jupe, elle s’asseya sur mon bureau et j’en ais profité pour enlever une petite culotte en dentelle assortie aux soutifs. Je bandais comme un taureau à la vue de sa petite chatte légèrement poilue. Je pouvais sentir son souffle s’accélérer au même moment où je lui caressai la chatte. Je me mis à la doigter et elle poussa des petits cris de plaisir. Elle s’allongea sur le bureau, écarta les jambes pour que j’aie une meilleure prise de sa chatte. Je m’agenouilla pour embrasser son bassin, puis je descendis jusqu’à ses entrecuisses pour ensuite embrasser sa petite chatte de métisse légèrement poilue. Elle était prête à se faire dégustée. J’embrassa sa chatte et là, c’était l’extase ! Cela faisait des mois que je n’avais pas dégusté une moule ! J’avais presque oublié l’odeur d’une moule. Et comme un loup affamé, j’introduisit ma langue dans sa chatte juteuse de mouille. C’était un vrai délice !!! Anna la cochonne semblait aimer ce que je lui faisais. Elle me tenait par la tête pendant que je lui faisais un cunni, elle guidait presque les mouvements. Sa chatte avait le goût d’un fruit sauvage que je dégustais avec plaisir et passion. Elle était de plus en plus chaude, elle poussait des cris de jouissance.

« Monsieur, je veux vous sentir en moi » me fit-elle.

Sans plus attendre, je pris ma bite en main, et je tentai de frayer un passage entre les lèvres légèrement ouvertes de son vagin. Aussitôt, le passage découvert, je poussai ma bite au fond d’elle. Elle grimaça de douleur tant la pénétration était si intense et soupira aussitôt. Je lui mis des coups de hanches, ma bite coulissait au fond de sa chatte chaude et bien lubrifiée. J’accentuais les mouvements, j’allais maintenant bien en profondeur et ses cris étaient plus forts. Je prenais mon pied au fond de son abricot fendu.

Après une vingtaine de minutes, c’était à mon tour de jouir. J’accélérai la cadence, et je sentais venir l’explosion au fil des mouvements. Elle hurlait presque, jusqu’à ce que viennent mon tour de jouir. Je sentais mon sperme se répandre en elle. J’étais à bout de force… Je m’allongeai sur son corps mêlant ainsi la sueur de nos deux corps transpirants, puis je fermai les yeux. Et là, j’entendit frapper à la porte, quand j’ouvrit les yeux, je vis Anna.

« Monsieur, vous vous sentez bien ? Je vous amène des documents à signer… »

Dire que ce n’était qu’un rêve…

Cette histoire a reçu : 2 commentaires. Ajouter un commentaire.

  1. ANNIE-AIME

    La conclusion, terrible.

    30 Mar 09 at 1:12 #
  2. keechaday

    Howdy

    I just wanted to say hi :)

    26 Apr 10 at 10:51 #

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