Aug 11
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**Un petit Noel a Manhattan** (Lesbiennes- 2eme Partie)

Une fois qu’elle m’a attrapé par le bras je me suis sentie submergée d’une sensation que je n’avais jamais eue auparavant. Ses yeux verts m’avaient captivée, je suis restée devant la porte, ne sachant quoi dire ou quoi faire. C’était comme ci le monde c’était arrêté, le temps nous avait toutes les deux mises en trance. Je ne sais pas comment l’expliquer.

« Reste s’il te plait, juste un café » elle m’a dit sans vraiment me forcer la main mais je ne pouvais dire non.

« D’accord… mais juste un … » je l’ai donc suivi dans ce petit café du coin. Je me suis assise vis-à-vis d’elle. Elle n’a pas parlé, le plus drôle, c’est qu’elle n’a absolument rien dit. Elle a sucré son café avec trois sucres, ca m’a fait rire, elle a aussi souri, rien ne se passait réellement mais il y avait une tension qui me crispait a chaque fois que ca main s’approchait un peu trop près de moi, ou que sa jambe frôlait la mienne.

« Carl m’attend… » je ne sais pas pourquoi je lui ai dit cela mais c’est sorti tout seul. Je ne voulais pas vraiment partir mais je ne pouvais pas rester devant cette femme. C’était la première fois que j’éprouvais de telles sensations pour une femme et ca me faisait comme des papillons dans le ventre, j’étais mal a l’aise mais en même temps je voulais que ca aille plus loin.

« Tu veux partir ? » elle m’a sorti de ma rêverie, pour me mettre devant l’embarras du choix.
« Non je vais juste aller aux WC un moment excuse moi. » j’ai bafouillé en me dirigeant vers les toilettes.
Je me suis mise de l’eau sur le visage, je pensais que ca allait me remettre les idées en place. Je me suis regardée dans le miroir et je me suis parlée à moi-même

« Reprends toi, aller reprends toi, qu’est-ce qui te prend ?? », mais en disant cela, je vis Lorrain pousser la porte des toilettes dans sa réflexion dans le miroir. Je lui ai dit que je me repoudrais seulement le nez, mais elle n’a absolument rien dit. Elle c’est approchée de moi, a posé ses mains sur le lavabo, donc avait les bras autour de ma taille, je me suis tournée vers elle, elle s’est lentement penchée sur mon cou, m’a déposé un baiser dessus, et ensuite, elle a caressé mon menton de ses doigts délicats. Elle a rapproché son visage du miens pendant que je sentais que mon cœur allait sortir de ma poitrine tellement je voulais que cela arrive.

« Je peux arrêter quand tu veux … » je l’ai entendu murmurer. Je ne pouvais même plus parler. J’ai seulement fermé les yeux, et j’ai senti ses lèvres toucher les miennes. Ses lèvres avaient un gout de framboises. Mes mains tremblaient mais je sentais mon clito gonfler au contact de son corps sur le miens. Elle a arrêté, m’a regardé et a souri, m’a prise par la main et m’a emmené dans la cabine. Je savais très bien ce qui allait s’y passer, mais j’y suis quand même allée, mes idées se mélangeaient dans ma tête, je ne savais pas si ce que j’allais faire s’appelait vraiment tromper. Mon portable a commencé à sonner aussitôt que nous sommes entrées dans la cabine. C’était Carl. J’ai regardé Lorrain, et j’ai rejeté l’appelle. Lorrain a souri, je me suis assise sur le vase des toilettes, pendant que Lorrain m’écarta les jambes, glissa sa tête sous ma jupe, glissa mon string sur le coté et fit glisser sa langue chaude dans ma fente. Je ne me suis jamais sentie ainsi avant, je crois que je suis arrivé à la limite de l’extase quand elle m’a fait cette fellation dans les toilettes. Elle a fait tourner sa langue en faisant jouer son doigt sur mon clito, je l’ai senti faire son chemin vers mon trou et après avoir inséré un doigt qu’elle a fait bouger dans ma chatte, elle a mis deux doigts et les a fait jouer sur mon point G. J’ai cru mourir de plaisir lorsqu’elle a accélérer le mouvement et que j’ai caressé mes seins en même temps. Ce que je ressentais ne portait pas de mot. Elle m’a plusieurs fois embrassé, je me suis plongée dans ses yeux verts, ou je me suis noyée lors que mon orgasme, lorsqu’elle plaça une main sur ma bouche pour m’empêcher d’hurler.

Quand nous sommes sorties, elle est partie s’assoir, moi j’étais comme saoule et en trance. Je suis rentrée et Carl m’a demandé si j’avais eu les cartes. J’ai fouillé dans mon sac mais je ne les ai pas trouvés. Au lieu de cela, il y avait une petite carte, et un numéro de téléphone. J’ai souri et je me suis dis a moi-même :
« Oh la coquine… »

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