Une histoire de voisinage (Deuxième Partie)
Deux minutes après, ou même pas, j’ai entendu les pas d’Hervé s’approchaient. Je me suis dis « woooaw, c’est un rapide celui là ! » J’ai été surpris mais il n’avait pas été dans la pièce d’à côté pour se branler mais pour récupérer du PQ, qu’il a lancé vers moi en me disant « ça c’est pour toi et ça c’est pour moi, allons-y ». Il a commencé à se mettre à poils. Il avait débandé, il se caressait la queue pour qu’elle se remette à bander et 6 secondes plus tard, il bandait de plus belle. Sa bite me faisait penser à la mienne, on aurait dit des sœurs jumelles, elle faisait 16 cm comme la mienne, et avait un peu de poils.
« Eh oh ? Tu attends quoi pour enlever tes fringues ? » Il m’a dit, me faisant sortir de me rêverie.
Sans vouloir jouer au gars gêné (quoique je l’étais, car je ne me donne jamais ainsi en spectacle mais comme cela faisait un moment que je ne m’étais pas branlé, je n’ai pas pensé à deux fois), je me suis mis débout et j’ai commencé à me déshabiller sous ses yeux. « Pas mal, on doit faire à peu près pareil », il m’a dit et j’ai répondu « ouais, j’en ai l’impression ».
On bandait vraiment fort, nos bites toutes dures demandaient une attention particulière. On s’est assit sur le seul divan de la pièce, j’ai pris le soin de mettre de la distance en nous. Nous étions ainsi assis aux deux extrémités du divan et nous nous sommes branlés tout en regardant le DVD qu’Hervé avait prit le soin de remettre. C’était une bonne idée d’ailleurs, j’aurais été encore plus gêné si j’avais eu ses yeux en permanence sur ma bite, quoiqu’il ne se gênait pas de me regarder faire de temps en temps, tout en passant des commentaires, comme à son habitude.
Une quinzaine de minutes s’étaient écroulées, Hervé était sur le point de jouir (comment je le sais, bah, il me faisait un topo de la situation à chaque étape) et là, il m’a dit « ça te dirait que je te branle ». Je ne savais plus quoi répondre, j’ai prétexté ne rien entendre, le volume de la télé était une bonne excuse mais comme je ne répondais pas, il s’est approché de moi et a posé sa main sur la mienne et m’a dit « attends, laisse moi faire, tu ne vas pas regretter ». Et là, je me suis dit « merde, je vais débander » mais grande fut ma surprise quand il s’est mit à me branler si bien. Tellement bien que j’aie fermé les yeux pour apprécier mais c’était aussi un moyen de fuir la réalité, comme quoi je me faisais branler par un pote, pire un homme ! Ca raisonnait très mal dans ma tête.
Mais il cassait l’ambiance à chaque fois en me posant des questions qui me faisait ainsi sortir de ma rêverie pour m’exposer à cette réalité, moi le grand hétéro que j’étais. « Tu t’es déjà fait branler par un mec ? », il me demanda et je répondis bien sûr « non ». Et il ajouta, « tu vois, il y a toujours une première fois à tout » et je répondis « c’est ce qu’on dit ». Il me branlait si bien, j’avais vraiment du mal à croire que c’était lui qui me procurait autant de plaisir. De nouveau, j’ai fermé les yeux et je l’ai laissé faire. J’étais beaucoup moins crispé qu’au début, j’étais d’ailleurs beaucoup plus détendu. Il me branlait tantôt rapidement, tantôt doucement et me caressait les couilles, c’était vraiment agréable de sentir sa main parcourir ma verge toute chaude et raide de désir.
Perdu dans mon délire, je ne me suis pas aperçu qu’il ne me branlait plus avec sa main, mais avec sa bouche. Quand j’ai ouvert les yeux, j’ai été horrifié de le voir empaler ma queue. J’avais vraiment envie de le repousser sauvagement mais je me suis laissé gagner par ce désir de bien-être. Ma queue était si bien nichée dans sa bouche bien chaude, qui faisait des va-et-vient. J’ai eu vraiment beaucoup de mal à retenir mes gémissements. C’était vraiment très agréable, cela faisait plus d’un an que je ne m’étais pas fait sucer la bite, comment aurais-je pu refuser ?
Je l’ai laissé faire, de temps en temps j’ouvrais les yeux pour le regarder et cela ne me choquait plus. Si bien que, je tenais sa tête dans mes mains et je l’aidais à faire le mouvement du va-et-vient. De temps à autre, il retirait ma queue de sa bouche, et passait sa langue sur mon gland. J’ai adoré quand il a léché mon precum, qui annonçait que j’allais bientôt jouir. Je n’avais pas rien à lui apprendre de l’organe reproducteur masculin, il avait bien une bite et savait ce qu’il l’attendait mais il a continué à me sucer la queue goulûment. Je voyais qu’il prenait beaucoup de plaisir à me sucer, j’ai eu du mal à savoir si j’étais le premier gars qu’il suçait, ce n’était pas un pro mais il se défendait plutôt bien.
Quelques minutes plutard, j’allais bientôt jouir. Il le sentait, je gesticulais et lui en profiter pour provoquer mon éjaculation en me suçant encore plus rapidement. « Arrêtes, je vais jouir » je lui ai dit avec beaucoup de peine, entre mes gémissements et lui a fait la sourde oreille. Cinq secondes après, mon gland s’est transformé en un vrai volcan. Ma bite était en éruption et dès les premiers jets de sperme tout chaud, il a reculé la tête en gardant la bouche ouverte et a reçu une partie de mon sperme sur les lèvres et sur la langue. Il avait l’air dégoûté, je le comprenais le pauvre et je lui ai demandé, « tu as déjà avalé du sperme avant ? » et il m’a répondu non de la tête et j’ai ajouté « il y a toujours une première fois à tout ». Avec mon doigt, j’ai fait glisser le sperme encore chaud qu’il avait sur les lèvres à l’intérieur de sa bouche, qui contenait déjà une bonne dose de sperme, le fruit de plusieurs semaines d’abstinence. Et j’ai pressé sur le haut de sa tête et sous le menton pour l’aider à fermer sa bouche afin qu’il puisse goûter à sa première cuvée de sperme.
Histoire à suivre…
Envoyé dans Fellation, Gay / Bisexuel, Masturbation, histoire érotique
Postée le Mon, 17 August 2009 à 10:00
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