Apr 23
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Une partie de jambe en l’air, pour une promotion…

Je m’appelle Susanne et je suis une ménagère de 34 ans et je vis à Lyon. J’aimerai vous raconter ce qui c’est passé avec le patron de mon mari, Monsieur Hivert.

Mon mari travaille pour une entreprise connue. Monsieur Hivert, son patron, a environ 53 ans, plutôt pas mal, mais en tant que patron c’est un dur à cuire. Il est connu pour être sévère et sans cœur et nous avons entendu toutes sortes histoires sur ses escapades. Je le connais plus ou moins bien, rencontré à une ou deux reprises, lors des fêtes. Les histoires qu’on racontait sur lui me faisait marrer jusqu’au jour où je fus la proie de son désir.

Mon mari devait avoir une promotion depuis plus de trois ans mais ne se passait, il était très déçu et découragé. Son patron avait toujours une bonne raison pour lui refuser une promotion. Un jour, il demanda à mon mari d’aller à l’étranger pour une quinzaine de jours. Quelques jours après son départ, mon mari m’appela pour me demander d’aller déposer un dossier à Monsieur Hivert, que c’était très important et qu’il devait être remis en main propre. Aussitôt avoir retrouvé le document qui était chez nous, je pris ma voiture et je me suis rendue à l’entreprise.

Aussitôt y être arrivé, la secrétaire m’appris qu’il était chez lui. Comme je devais lui remettre le document en main propre, je pris son adresse et je me suis rendu à sa résidence où je fus bien reçu, il a commencé à discuter, m’a offert une tasse de café. Il était très sympathique, surtout avec les femmes, tout le monde le savait. Au moment de partir, il me demanda si je voulais bien rester pour le déjeuner. J’ai gentiment décliné l’offre mais il insistait et ne voulant pas le vexer et sachant que c’était le patron de mon mari, je me suis senti obliger d’accepter.

Il ne cessait de me complimenter, comme quoi il était en admiration devant ma beauté. Puis, il s’est approché de moi, me prit par la main et me la caressait.

« Monsieur, s’il vous plait » lui dis-je, en repoussant sa main.

Mais il ignorait mes protestations. Il me prit de nouveau par la main, me tira avec force vers lui, et m’embrassa ardemment. Je le repoussai aussitôt, et il commença de nouveau à s’approcher de moi, comme un tigre qui veut déchirer sa proie. J’étais désemparée, je ne savais plus quoi faire, ni où aller, j’étais dans une maison qui m’était inconnue. Alors, je commençai à lui faire des menaces.

« Si vous vous approchez de moi, vous allez le regretter. » je lui dit d’un air menaçant.

« Ah oui ! Vous pensez vraiment que vous me faites peur ma chère » me répondit-il ironiquement.

« Laissez moi partir sinon je vais me mettre à hurler », je ripostai.

Il avait l’air beaucoup plus énervé, il reprit : « Tu sais quoi, petite salope ? Je vais t’enculer comme jamais et tu vas te soumettre volontiers à mes désirs car ton mari rentre bientôt et si tu fais ce que je veux, il aura la promotion à laquelle il aspire ».

Ses paroles m’avaient affaiblit, je ne savais plus quoi faire. Il s’approcha de nouveau vers moi, et je ne pouvais plus bouger, il me prit par le menton, il posa ses lèvres contre les miennes et m’embrassa sauvagement, j’eus l’impression qu’il voulait me déchirer la bouche tant qu’il m’embrassait avec force et rage. Il roulait sa langue au fond de ma bouche, j’étais écurée mais je n’avais pas vraiment le choix, je me devais de céder à ses désirs car je pensais à ce qu’il adviendrait si je ne faisais pas ce qu’il voulait.

Ensuite, il glissa sa main sous ma blouse et me l’enleva, et tripota mes seins. Il se pencha, et posa ses lèvres chaudes sur mon mamelon droit et me le lécha, ce qui commençait à m’exciter, je commençais à soupirer et alla à tour de rôle sucer le mamelon gauche, puis de nouveau celui de droite. Lentement, il commença à s’agenouiller tout en embrassant mon ventre, mon nombril puis il fit descendre ma jupe, ma culotte, puis embrassa mon pubis. Puis, il examina ma chatte, il écarta ma fente en y portant son nez pour renifler l’odeur de ma chatte et me dit : « Suzanne, j’aime l’odeur délicieux de votre chatte ».

Il m’emmena sur le divan, et me poussa sauvagement dessus. Il s’agenouilla devant mes deux jambes écartées, ouvrit ma chatte avec sa main et il y introduisit sa langue en la faisant tourné, me lécha et me suça frénétiquement. Ma chatte rose était devenue rouge colère, je sentais comme si ma chatte était en feu, je sentais une forte chaleur à mon entrejambe et ma mouille coulait comme une rivière, comme si ma chatte était assoiffée et attendait qu’il me pénètre avec son gros organe.

Il se releva, fit tomber son pantalon à ses pieds et je vis son sexe, énorme. Il bandait comme un taureau. Il la prit dans une main et la guida entre les fentes de ma chatte. J’ouvris la bouche pour pousser un cri quand il me pénétra, sans capote. Je sentais ta bite en moi qui allait et venait, et qui me procurait du plaisir, je devais l’avouer. J’avais l’impression de tromper mon mari puisque je n’éprouvais plus du dégout pour cet homme qui me limait la chatte avec puissance. En fin de compte, j’aimais ce qu’il me faisait. Je jouissais autant que lui. Je sentais ses couilles se heurter contre mon anus à chaque coup de bite qu’il me mettait. Moi qui une demi heure plutôt voulais hurler pour être secouru de cet homme, hurlait de plaisir sans retenue entre ses bras. Je sentais chaque muscle de ma chatte en train de branler sa bite et sentait son souffle dans mon oreille, qui m’excitait encore plus. Il accélérait le mouvement encore plus, je sentais qu’il allait bientôt jouir, en une fraction de seconde, il retira sa bite de moi et se mit à jouir sur ma chatte. J’avais du sperme sur le ventre, le pubis et entre les fentes de ma chatte. J’étais essoufflée.

Il me regarda et me dit : « Vous voulez que j’annonce à votre mari personnellement qu’il a obtenu le poste ou vous souhaitez le lui dire vous-même ? » Il se mit à rire aux éclats, se leva aussitôt, pris ses vêtements et monta à l’étage, me laissant seule dans le salon. Je fus rempli de remords car bien qu’au début je ne voulais pas, j’ai quand même fini par aimer ce qu’il me faisait et je me suis mise à pleurer.

Aujourd’hui encore, mon mari n’est pas au courant de ce qu’il s’est passé entre son patron et moi. Il a obtenu sa promotion, s’il savait à quel prix ?!

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