avr 14
3

Une randonnée à la rivière.

Un dimanche matin mes amis et moi nous décidions d’aller faire un tour à la rivière histoire de se détendre un peu et de mater les jolies filles qui seront la bas. Nous prenons la route en racontant des choses cochonnes et en pensant à ces gazelles qui pourront être à la rivière. Cette rivière était reconnue par des nanas qui s’exhibaient complètement nue sans aucune timidité, crainte ou sans pudeur. Et c’est ce qu’on aimerait voir avec tant d’excitation. Nous voulions absolument voir ca de plus près.

Une fois là-bas, sans plus tarder nous cherchons un endroit confortable pour s’installer. En regardant autour de nous, il avait que trois couples qui étaient en train de roucouler et nous. Aucunes jolies nanas à l’horizon ou bien même complètement dévêtue. Nous étions un peu déçus mais décidions de passer quand même une bonne journée entre amis. Nous jouions au ballon, puis nous nagions un peut dans l’eau…

Deux heures après nous entendions des petits cris de filles. Regardant ou sa provenaient, au moins neuf filles s’installaient près de nous. Elles commençaient à ôter leurs fringues. Nous restions sans bouger en les regardant se déshabiller sous nos yeux. A notre éblouissement elles enlevaient aussi leur soutif et leur petite culotte, c’était fou. Même de loin elles paraissaient sexy et bien rembourrées. Ensuite elles se dirigeaient en courant dans l’eau vers nous. On était comme figé et on ne se disait rien. Leurs seins bougeaient de haut en bas et de gauche à droite, et leurs fesses rebondissaient comme de la mousse bien moelleuse. Rien à dire elles, étaient toutes canons, belles, sexys !

-Elles : Salut les mecs… (Elles nous souriaient)

Je commençais à croire que cette journée allait finir en beauté. Elles nageaient nue devant nous comme si c’était tout à fait normale pour elles mais ca ne nous posait pas de problème, ca nous a fait un effet dans l’eau quand même et la franchement je n’épargne personne. Elles s’approchaient de plus en plus de nous. Et une d’entre elles se dirigeait vers moi.

-Kikou ! Ca va ? Je peux juste savoir comment tu te prénommes ? Moi c’est Alysa.

-Salut, enchanté, moi c’est Roy.

Je flippais grave devant elles, comment ne pas regarder ses seins rondelets et coquins, qui se trouvaient devant moi. Elle n’arrêtait pas de sauter dans l’eau en me les montrant. Et comme il faisait un peu froid, ses tétons durcissaient. L’eau était assez claire je pouvais voir sa jeune chatte toute fraiche et bien rasée. Ma bite était rigide de concupiscence. En la regardant dans les yeux je voyais bruler en elle un désir fou.

- T’as pas envie de te mettre à poil toi? Essaye, tu verras que ca t’amusera. Tu vas te sentir vraiment libre.

Je me demandais à quoi elle voulait en venir. J’hésitais un peu avant de l’enlever, car j’avais une grande érection, mais j’avais fini par l’ôter. Et elle c’était vite rendu conte que je bandais. Elle était plutôt fière de ce qu’elle m’avait fait. Sans même me rendre compte elle était presque collée à moi. Sursautant, elle envoyait une main caressant mes testicules, sans en être plus pudique que cela. Son autre main montait le long de ma matraque. Mes mains s’atterrissaient sur se fesses resplendissant. Puis elle m’invitait à aller dans un endroit tranquille. On sortit de l’eau et nous partions rien que nous deux vers les gros rochers qui pourrait nous dissimuler. Quand à mes amis ils ne tardèrent pas à aussi passer à l’action. Et c’était vraiment notre jour de chance non seulement nous avions pu les voir nue mais nous avions pu aussi faire joujou. Sans plus tarder elle m’embrassait comme personne ne l’avait encore fait, je décidais de mettre un peu de piquant à cela en la caressant la fente qui commençait à ruisseler, excitant son clitoris du bout de ma langue baveuse. J’enfonçais mon doigt, cabrait et râlait. Mon index branlait son minou délicatement. Puis je m’agenouillais pour contempler sa chatte commençant par parcourir son ventre satiné de baisers. Ses hanches ondulaient pour ce que je faisais. Je caressais les parois souples et soyeuses. Je la dégustais comme un nectar sucré. Elle penchait la tête en arrière pour appréciait ce moment de plaisir et de désir. Je fouillais son minou de mes doigts endiablés. Lorsqu’elle était sur le point de pâmer elle prit les choses en main, elle prenait ma verge et la mit dans sa bouche, en faisant des vas et viens prodigieux, d’un coquin mouvement sa bouche enserrait puis détendait ma queue retirée à ses soins ardents. Elle s’activait et se régalait sur ma personne. C’était vraiment une turlutte folle. Elle était excitée de la façon la plus sensuelle. Ensuite elle se retirait et s’appuyait contre une roche en penchant la tête et mettait ses fesses en l’air pour que je vois la cambrure de son cul, elle écartait bien ses jambes pour une bonne pénétration. Ma bite boulimique qui ne devait pas tarder à rencontrer sa fleur.

Nos corps ne faisaient plus qu’un et se ondulaient de plaisir. A chaque coup de boutoir, elle soupirait de bonheur. Et son corps jubilait… On était inondait de plaisir fou. Je faisais des allés retours et elle me priait de continuer mon œuvre. Elle cambrait les reins pour sentir les vas et viens profondément. Quand un élan de légèreté la parcourait elle poussait un petit cri d’extase, grognant de plaisir. Dans une longue agitation libératrice, giclait des profondeurs la blanche liqueur gluante. Sa vulve jaillissait d’une liqueur parfumée. Elle jouissait a son tour de sa liquéfie. Mon jus se mélangeait à sa sève glutineuse. Et elle se mettait à boire à ma source qui coulait que pour elle.

Ensuite on partit rejoindre nos amis, en déposant un dernier baiser sur ses douces lèvres. Et bien sur que personne ne s’était douté de ce qui c’était passé !

Cette histoire a reçu : 3 commentaires. Ajouter un commentaire.

  1. ANNIE-AIME

    Ah! Comme c’est simple!

    17 avr 09 at 23:25 #
  2. coco

    sympa cette histoire, on a envie d’y être

    10 juin 09 at 17:12 #
  3. Riquet a la houpe

    c’est dègeulasse se faire faire une pipe par une jolie fille on peut faire l’amour sans se foutre la quiquette dans la bouche ne pas oublier que l’on peut attraper le SIDA de cette façon !
    et puis on vous dit donnez pour luter contre le sida
    finissez donc d’encourager ses meurs de dépavés vous et vos pratiquants merriteriez le bagne Cayenne celui d’ou personne ne revenait !

    29 mar 10 at 19:24 #

Écrire un commentaire :