Jun 13
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Une vue imprenable

toujours en vacances à trois. un matin, après le petit déjeuner, Christine et moi, chacun à un bout de la table. j’étais excité car ma femme, depuis quelque temps ne faisait plus l’amour, tant que j’aurais défoncé toutes les chattes qui se seraient présentées devant moi, surtout devant ma bite en folie. je déboutonné tous les boutons de la braguette de mon pyjama et à travers le tissu, je me caressais mon petit oiseau pour qu’il prenne de la vigueur. Christine s’en aperçu et se leva, me faisant face, dos au plan de cuisine. a mon tour, je lui fis face et continuait mon manège debraquenard qui devenait de plus en plus gros tout en crachant un peu de son venin au bout de cette tige. j’écartais au maximum les cuisses pour que christine puisse profiter du spectacle et évidemment, la braguette ouverte s’écarta au maximum, laissant apparaître les poils bruns qui ornaient le dessus de ma queue; ce qui devait arriva et ma longue flûte gluante s’échappa de son craquant. Christine toute excitée pris mon sucre-d’orge dans sa mains et n’a pas eu le temps d’assouvir son plaisir et le mien d’un membre prêt à l’emploi, décalotté et rouge de satisfaction qu’une giclée de foutre blanchâtre atterrit dans le creux de sa main; avec sa langue, elle absorba tout le liquide avec un rictus de satisfaction, comme une gourmande à qui on avait donné son dessert. a défaut de m’avoir mangé la banane, elle avait pu en extraire le jus.

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